Authorities in the Central African Republic arrested three civil society figures, Élysée Guimalet, Quentin Guando, and Steve Bendondeni, on 15 October. The detentions took place shortly before a scheduled press conference where the three individuals intended to denounce the high cost of living and rising fuel prices in the country.
Warnings of Police State Tactics
Fidèle Gouandjika, a special advisor to President Faustin-Archange Touadéra, recently issued a public warning to the government, cautioning against transforming the Central African Republic into a police state. His comments emerged following the detention of three civil society figures earlier this week.
Minister of Youth Héritier Doneng rejected the characterization of these detentions as political repression, describing the events instead as a standard law enforcement response. "Quelle arrestation ? C’est une opération de police. Ils ont été interceptés par la police en train d’appeler à la subversion," Héritier Doneng stated.
Héritier Doneng also criticized Fidèle Gouandjika for his stance, accusing the advisor of prioritizing personal relationships over official government protocol. He suggested that Fidèle Gouandjika’s public remarks were made without prior consultation with the President. "Il défend ses amis qui viennent tous les jours sur les plateaux de la radio Ndékè-luka ici avec vous. Il se rencontre peut-être dans les cabarets là-bas. Ce sont ses amis, c’est pourquoi il défend. Il défend ses amis. On comprend," Héritier Doneng remarked. He further noted that an advisor should seek information from the head of the executive before speaking publicly. "Ce n’est qu’un titre qu’il est en train de brandir, mais moi, au fin fond, s’il est conseiller du président de la République, il doit d’abord se rapprocher du président de la République et du chef de l’exécutif pour recueillir un certain nombre d’informations avant de se prononcer. Il s’est prononcé lui-même sans pour autant consulter le président de la République et je crois que c’est extrêmement grave pour lui," he added.
Addressing the conduct of presidential advisors, Héritier Doneng urged a focus on national security rather than individual sentiments. "Deux conseillers, conseillers juridiques, conseillers politiques du chef de l’État, et ils n’ont pas encore recueilli les informations. Ils ont agi par état d’âme. Lorsqu’on gère une nation, on gère une république et on s’est dit conseiller d’un président de la République, on doit dépasser nos états d’âme pour qu’on soit dans une nation équitable et fondée sur l’égalité. Dépassons nos états d’âme. On a tous des amis, on a tous des parents. Mais si aujourd’hui, il s’agit de la sûreté nationale, de la sûreté intérieure, on ne doit pas badiner avec ça."