Le MLPC dénonce un "naufrage économique et social" sous le gouvernement Moloua

Le Premier ministre centrafricain Felix Moloua devant les elus de la Nation ce 24 aout 2022
Photo via Corbeaunews-centrafrique

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a qualifié la situation économique et sociale du pays de « naufrage économique et social », critiquant la reconduction de Félix Moloua au poste de Premier ministre pour la troisième fois. Cette prise de position intervient après le discours du président Faustin-Archange Touadéra, prononcé lors de sa prestation de serment le 30 mars 2026, qui promettait « rupture et de transformation ». Selon le MLPC, « cette énième reconduction s’est faite à l’étonnement général de la mouvance au pouvoir et à la profonde déception de la population ». Le parti dénonce la présence inchangée de plusieurs ministres clés au sein du gouvernement Moloua 3, malgré une absence de résultats sur tous les plans et secteurs.

« Après un tel réquisitoire, il ait cru devoir reconduire tous les principaux inamovibles dans le gouvernement Moloua 3. Nonobstant l’absence de leurs résultats sur tous les plans et secteurs », a affirmé le MLPC. Le parti estime que « cette situation est la résultante d’une gestion calamiteuse de l’économie nationale par le pouvoir », citant les déclarations du ministre des Finances selon lesquelles « 87% des recettes publiques sont absorbées par les salaires des fonctionnaires qui représentent moins de 1% de la population, elle-même estimée à 6 millions d’âmes ».

Critique de la reconduction

La reconduction de Félix Moloua au poste de Premier ministre et chef du gouvernement a été officialisée par un décret du Président de la République le 21 mai 2026. Cette décision est intervenue « contre toute attente », selon le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC). Le parti a affirmé que « cette énième reconduction s’est faite à l’étonnement général de la mouvance au pouvoir et à la profonde déception de la population », exprimant un désaccord marqué avec ce choix présidentiel.

Le MLPC a rappelé que la population gardait encore en mémoire le deuxième réquisitoire du Président Faustin-Archange Touadéra à l'encontre du gouvernement Moloua, prononcé lors du dernier conseil des ministres. « Après un tel réquisitoire, il ait cru devoir reconduire tous les principaux inamovibles dans le gouvernement Moloua 3. Nonobstant l’absence de leurs résultats sur tous les plans et secteurs », a déclaré le MLPC, soulignant une contradiction perçue entre les critiques présidentielles et la reconduction des mêmes acteurs.

Avec cette nomination, Félix Moloua et son gouvernement auront cumulé plus de quatre années consécutives à la tête de l'exécutif. Le MLPC a imputé la situation économique et sociale du pays à « une gestion calamiteuse de l’économie nationale par le pouvoir ». Le parti a notamment cité les déclarations du ministre des Finances, selon lesquelles « 87% des recettes publiques sont absorbées par les salaires des fonctionnaires qui représentent moins de 1% de la population, elle-même estimée à 6 millions d’âmes ». Le MLPC a également critiqué le fait que « le pouvoir qui a concédé un large pan des grandes entreprises formelles à ses amis et attribué l’exclusivité de l’importation des hydrocarbures à une société étrangère, ce qui a asséché de fait les caisses de l’Etat ». Il a ajouté que « alors que 80% de la population centrafricaine vit de l’économie informelle, la crise énergétique prive les PME ou artisans ainsi que certains ménages qui en ont la possibilité ».

Bilan économique désastreux

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) a notamment critiqué la gestion économique actuelle en s'appuyant sur des données officielles. Le parti a affirmé que « selon les déclarations du Ministre des Finances, 87% des recettes publiques sont absorbées par les salaires des fonctionnaires qui représentent moins de 1% de la population, elle-même estimée à 6 millions d’âmes ». Cette statistique met en lumière une concentration significative des dépenses publiques sur une fraction minoritaire de la population, limitant de fait les marges de manœuvre budgétaires pour d'autres secteurs.

Le MLPC a également pointé du doigt les conséquences de cette répartition des ressources. Le parti a soutenu qu'après la prise en compte du service de la dette, aucune ressource ne restait disponible pour l'investissement dans le développement, ce qui affecte les 99% restants de la population. Selon le MLPC, « cette situation est la résultante d’une gestion calamiteuse de l’économie nationale par le pouvoir ». Le parti a estimé que cette approche budgétaire entraînait une absence de fonds pour des projets structurants.

Le MLPC a accusé le gouvernement de décisions économiques préjudiciables. Le parti a déclaré que « le pouvoir qui a concédé un large pan des grandes entreprises formelles à ses amis et attribué l’exclusivité de l’importation des hydrocarbures à une société étrangère, ce qui a asséché de fait les caisses de l’Etat ». Ces attributions spécifiques auraient, selon le MLPC, eu un impact direct sur les recettes de l'État, exacerbant les difficultés financières du pays.

Enfin, le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain a mis en exergue l'impact de la crise énergétique sur la majorité de la population. Le parti a souligné que « alors que 80% de la population centrafricaine vit de l’économie informelle, la crise énergétique prive les PME ou artisans ainsi que certains ménages qui en ont la possibilité ». Cette situation affecterait directement les moyens de subsistance d'une large part des Centrafricains, déjà dépendante de l'économie informelle pour leur survie.

Accusations de mauvaise gestion

Le Mouvement de Libération du Peuple Centrafricain (MLPC) attribue la situation économique actuelle à une « gestion calamiteuse de l’économie nationale par le pouvoir ». Le parti a déclaré que « cette situation est la résultante d’une gestion calamiteuse de l’économie nationale par le pouvoir », mettant en cause les décisions gouvernementales. Cette critique intervient alors que le MLPC a exprimé sa déception face à la reconduction de plusieurs ministres. Le parti a affirmé que « cette énième reconduction s’est faite à l’étonnement général de la mouvance au pouvoir et à la profonde déception de la population », soulignant un désaccord marqué avec la continuité de l'équipe gouvernementale.

Le MLPC a également pointé du doigt les conséquences de la crise énergétique, qui « prive les PME ou artisans ainsi que certains ménages qui en ont la possibilité ». Le parti a précisé que « alors que 80% de la population centrafricaine vit de l’économie informelle, la crise énergétique prive les PME ou artisans ainsi que certains ménages qui en ont la possibilité », ce qui affecte directement les moyens de subsistance d'une grande partie des citoyens. Ces difficultés s'ajoutent à une gestion des finances publiques jugée inefficace.

Le parti d'opposition a par ailleurs accusé le gouvernement de décisions économiques préjudiciables. Le MLPC a déclaré que « le pouvoir qui a concédé un large pan des grandes entreprises formelles à ses amis et attribué l’exclusivité de l’importation des hydrocarbures à une société étrangère, ce qui a asséché de fait les caisses de l’Etat ». Ces attributions spécifiques auraient, selon le MLPC, un impact direct sur les recettes publiques. Le parti a rappelé que « selon les déclarations du Ministre des Finances, 87% des recettes publiques sont absorbées par les salaires des fonctionnaires qui représentent moins de 1% de la population, elle-même estimée à 6 millions d’âmes », ce qui, selon le MLPC, ne laisse que peu de marge pour le développement.