La publication aborde les activités agricoles au cours de la période des nouvelles récoltes, à la date du 7 mai 2026. Cette saison, le blé a été cultivé sur 86 lakh acres, alors que la production totale de blé s'élevait à 188 lakh tonnes l'année précédente. Le Centre a assoupli le 17 avril les normes d'acquisition du blé dans la région du Punjab. Ces mesures interviennent après que la récolte a subi des dégâts importants en raison de pluies inattendues et de tempêtes de grêle survenues fin mars et début avril.
Bilan des récoltes et dégâts
Le rendement total de blé est estimé à 182 lakh tonnes pour la saison en cours, marquant une légère baisse par rapport aux 188 lakh tonnes de l'année précédente. Le rendement moyen par acre est évalué à 20 quintaux. Face aux conditions climatiques difficiles, les autorités ont assoupli les normes de récolte. L'autorisation pour le blé ayant perdu son lustre a été portée jusqu'à 70%, contre une tolérance habituelle de zéro. Cette décision reflète la nécessité d'adapter les critères d'acquisition aux réalités des récoltes affectées par les intempéries. De même, la proportion de grains flétris et cassés acceptée a été relevée à 15%, alors que la norme précédente n'excédait pas 6%. Ces ajustements sont cruciaux pour permettre aux agriculteurs de vendre leurs produits malgré les dégradations. À ce jour, près de 50 lakh tonnes de blé sont arrivées dans les mandis pour acquisition, représentant une part significative de la récolte malgré les ajustements des critères de qualité. Le gouvernement de l'État a ouvert le processus d'acquisition dès le 1er avril, afin de garantir un début rapide et efficace pour les agriculteurs.
Impact financier sur les exploitations
Les pertes estimées par acre pour les agriculteurs se situent entre 2 585 et 7 755 roupies, selon des évaluations récentes. Cette situation est aggravée par l'absence d'un mécanisme de compensation pour les agriculteurs confrontés à des baisses de rendement, a-t-on appris de sources proches du dossier. Malgré ces difficultés, les agriculteurs se voient proposer un montant de 2 585 roupies par quintal pour leurs récoltes. La combinaison de rendements réduits et de l'absence de dispositif de compensation directe pour ces pertes pèse lourdement sur la viabilité économique des exploitations agricoles, menaçant la stabilité financière de nombreux producteurs. L'impact se fait sentir directement sur les revenus des familles agricoles, qui dépendent fortement de la réussite de ces récoltes.
Perspectives et expérimentations
Jose Pandassé, agronome et responsable du maraîchage à l'Institut centrafricain de la recherche agronomique (ICRA), a été invité à commenter la situation. Des enquêtes initiales ont révélé des dommages majeurs aux cultures induits par la pluie sur 1,25 lakh acres. Dans le district de Faridkot, une baisse de 3 quintaux par acre a été observée, ramenant le rendement de 23 à 20 quintaux, tandis que les districts de Bathinda, Kapurthala et Mansa ont enregistré une perte de deux quintaux par acre. Ces chiffres soulignent l'ampleur des dégâts localisés et la vulnérabilité des cultures aux phénomènes météorologiques extrêmes. Pour la campagne en cours, des dispositifs d'acquisition ont été mis en place pour 122 lakh tonnes de blé, démontrant l'engagement des autorités à soutenir le secteur. Le gouvernement a ouvert le processus d'acquisition le 1er avril. L'année précédente, les agences gouvernementales avaient acheté 119 lakh tonnes de blé, ce qui indique une augmentation des capacités d'acquisition prévues pour cette saison. 850 rapports d'expériences sur les cultures ont été compilés à ce jour, offrant un aperçu des efforts d'adaptation et de recherche visant à améliorer la résilience des cultures face aux défis climatiques. Ces études sont essentielles pour développer de nouvelles stratégies et variétés de cultures plus résistantes.