More than twenty national and international partners gathered in Boali for a strategic retreat to address protection challenges in the République centrafricaine. The Ministry of the Promotion of Gender, the Protection of Women, the Family and the Child organized the event to evaluate ongoing protection efforts. Participants reviewed the current operational environment to improve the delivery of social services and safety measures for vulnerable populations. By convening these diverse stakeholders, the ministry aimed to align institutional objectives with the specific needs identified across the country. The retreat provided a platform for representatives to discuss their collaborative roles in strengthening domestic protection frameworks. Coordination between these partners remains a primary focus for the ministry as it continues to manage protection mandates.
Defining Gender-Based Violence Challenges
Gender-based violence in the Central African Republic encompasses physical, sexual, and psychological violence, alongside forced and early marriages. Anna Nthalbi, directrice de la division des droits de l’homme et représentante du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme en République centrafricaine, stated, "les violences faites aux femmes, c’est une atteinte à la dignité, à l’intégrité, à la sécurité." She added, "toutes les personnes ne sont pas affectées de la même manière," noting that "les difficultés d’accès aux soins concernent le droit à la santé" and "la déscolarisation des filles touche évidemment au droit à l’éducation."
Regarding the systemic impact of these issues, Rachel Ndiangone-Mian, représentante résidente d’ONU Femmes en République centrafricaine, observed, "Dans le monde entier, il a été prouvé que les pays perdent plus de la moitié de leurs produits intérieurs bruts du fait de la prévalence des violences basées sur le genre." Despite these challenges, Ndiangone-Mian noted that "la Centrafrique dispose d’un cadre normatif et institutionnel en matière de genre qui est vraiment renforcé." She emphasized that "l’investissement dans les femmes et surtout les filles constitue un levier central de développement." Noting the potential for academic success, Ndiangone-Mian reported that four out of the top five national school results were achieved by women. She concluded, "les femmes et les filles peuvent donner des résultats probants dans l’éducation si les moyens sont mis en place pour les accompagner."