À Bangui, les usagers de la route dénoncent la mauvaise qualité des travaux réalisés par l'Office National du Matériel (ONM) sur l'Avenue 15 Mars. Les critiques s'intensifient concernant les opérations de réfection de la chaussée, précisément sur le tronçon allant d'Enerca de Gobongo à Pk12. Ces travaux soulèvent des interrogations, d'autant plus que l'Avenue 15 Mars, à peine un an après sa construction, présente déjà des signes de dégradation. Cette situation met en lumière les préoccupations des automobilistes et riverains quant à la durabilité des infrastructures routières dans la capitale centrafricaine, et des appels sont lancés pour que des corrections soient apportées aux travaux effectués.
Irrégularités et dégradations visibles
La chaussée de l'Avenue 15 Mars présente déjà de multiples irrégularités et son revêtement n'est pas jugé suffisamment lisse par les usagers. Des imperfections sont notamment visibles au niveau du marché de Gobongo, peu de temps après l'achèvement des travaux. Le bitume appliqué sur le tronçon ne serait pas d'une épaisseur adéquate, ce qui contribuerait à sa dégradation précoce. La surface de la route montre des déformations et des nids-de-poule sont en train d'apparaître, ce qui rend la circulation difficile et dangereuse pour les véhicules et les piétons. Ces observations suscitent des préoccupations parmi les automobilistes et les riverains concernant la durabilité des infrastructures routières récemment rénovées dans la capitale, d'autant plus que la chaussée, à peine un an après sa construction initiale, montre déjà des signes marqués de détérioration.
Qualité du bitume mise en cause
Selon plusieurs observateurs, la dégradation rapide de la chaussée est principalement liée à la faible épaisseur du bitume appliqué. Ce constat s'ajoute aux préoccupations exprimées par de nombreux usagers qui estiment que cette nouvelle couche de bitume n'est pas de bonne qualité. Ils soulignent une différence notable avec la première phase des travaux sur l'Avenue 15 Mars, dont la durabilité était jugée supérieure. Les usagers s'interrogent sur les standards des matériaux utilisés pour les réfections récentes, craignant que des économies aient été faites au détriment de la qualité et de la longévité de l'ouvrage. La faible épaisseur du bitume est un point récurrent dans les critiques, beaucoup estimant qu'elle ne permet pas à la route de résister aux contraintes du trafic quotidien et aux conditions climatiques.
Appels à la correction
La surface de la route présente des déformations, avec l'apparition de nids-de-poule et une épaisseur de bitume jugée insuffisante. Sur certaines portions de la chaussée, des ornières commencent également à se former, témoignant d'une dégradation rapide et d'une résistance insuffisante du revêtement. Au niveau de Pk12, plusieurs utilisateurs considèrent l'état de la chaussée encore plus préoccupant, soulignant une détérioration avancée qui compromet la sécurité routière. Face à ces constats, des appels sont lancés pour que des corrections soient apportées aux travaux effectués. Les usagers de la route de Bangui, qui dénoncent la qualité des travaux réalisés par l'Office National du Matériel (ONM) sur l'Avenue 15 Mars, espèrent une réaction rapide des autorités compétentes pour remédier à cette situation et garantir des infrastructures routières durables et sûres pour tous. La persistance de ces problèmes pourrait avoir des conséquences négatives sur la circulation et l'économie locale.