Maître Crépin Mboli-Goumba, président du parti PATRIE et coordinateur du Bloc républicain pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016 (BRDC), a dénoncé le 11 septembre 2026, lors d'une conférence de presse tenue avec Martin Ziguele, la gestion actuelle des enquêtes criminelles. Le gouvernement est accusé d'identifier des coupables avant la clôture des investigations.
Maître Crépin Mboli-Goumba a déclaré : « Moi, je ne vais pas faire comme le gouvernement, c’est-à-dire trouver des coupables avant même l’enquête ». Il a ajouté : « Avant l’enquête, on sait déjà qu’il y a des commanditaires ». L'avocat a également affirmé que « L’État a été absent » et a questionné les autorités sur leurs priorités : « Vous aimez plus les étrangers que vos compatriotes centrafricains ? », tout en rappelant que « Les Centrafricains meurent tous les jours ».
Des enquêtes judiciaires contestées
Un ressortissant suisse est décédé en République centrafricaine dans des conditions qui n'ont pas encore été totalement élucidées. Ce décès fait partie des dossiers criminels dont la gestion est critiquée par Maître Crépin Mboli-Goumba. Le président du parti PATRIE pointe des zones d'ombre dans le traitement de cette affaire par les autorités compétentes. Les circonstances précises entourant la mort de cet étranger sur le territoire national restent à ce jour indéterminées. L'avocat conteste la manière dont les investigations sont menées par les services judiciaires, regrettant l'absence de transparence sur ce cas particulier. Cette affaire s'inscrit dans un contexte où les procédures d'enquête font l'objet de vives contestations de la part du coordinateur du Bloc républicain pour la défense de la Constitution du 30 mars 2016.
La multiplication des drames nationaux
Un transporteur centrafricain a trouvé la mort à Ndélé dans des circonstances nécessitant des éclaircissements judiciaires. Ce décès, survenu dans cette localité du nord du pays, figure parmi les dossiers suivis par Maître Crépin Mboli-Goumba dans ses critiques sur le traitement des crimes par les autorités.
Parallèlement, plusieurs personnes sont décédées lors d'un incident distinct survenu à Bimbo. Ce second événement fait également l'objet d'interrogations quant à la conduite des investigations par les services compétents. Maître Crépin Mboli-Goumba conteste la méthodologie employée par l'État dans la gestion de ces drames, déplorant le manque de transparence entourant les procédures d'enquête. Les causes exactes de ces disparitions demeurent, à ce jour, non élucidées par les autorités.