Deux fillettes ont perdu la vie dimanche après-midi, le 21 juin, à Bangui, dans un terrible accident de la circulation. L'événement s'est produit sur l'Avenue des Martyrs, à proximité du Lycée de Mesquine, un axe routier majeur de la capitale centrafricaine. Les victimes étaient deux jeunes filles, âgées de 11 et 9 ans, selon les informations recueillies. Ce drame note une fois de plus les dangers persistants de la circulation routière dans la ville.
Circonstances tragiques de l'accident
L'incident s'est produit le dimanche 21 juin 2026, aux alentours de 15h30, sur l'Avenue des Martyrs. À cette heure de l'après-midi, la circulation peut être particulièrement dense dans cette zone. Un véhicule circulant à vive allure a violemment percuté les deux jeunes filles originaires de Bangui. La violence de l'impact a été rapportée par plusieurs témoins présents sur les lieux. Les causes exactes de la perte de contrôle ou de la vitesse excessive du véhicule restent à déterminer par les enquêtes en cours. Le choc a eu lieu dans une zone où la présence de piétons est fréquente, notamment en raison de la proximité d'établissements scolaires comme le Lycée de Mesquine.
L'insécurité routière à Bangui
Bangui se caractérise par un désordre généralisé sur ses routes, situation qui la place parmi les villes mondiales dotées du trafic automobile le plus chaotique. Cette anarchie contribue à un risque élevé d'accidents pour les usagers, qu'ils soient piétons, cyclistes, motocyclistes ou conducteurs de véhicules. La circulation y est souvent imprévisible, marquée par le non-respect des règles de base du code de la route et une infrastructure routière parfois défaillante, rendant la navigation périlleuse pour tous. Les marquages au sol sont souvent absents ou effacés, les feux de signalisation rares ou non fonctionnels, et les panneaux de signalisation ignorés.
La situation routière est régulièrement pointée du doigt pour son danger, comme en témoignent les incidents fréquents. Quelques jours avant le drame de l'Avenue des Martyrs, un autre accident grave avait déjà eu lieu à Bimbo, une localité proche de Bangui, causant le décès d'une personne. Cet événement s'inscrit dans un contexte où la sécurité routière demeure une préoccupation majeure pour les habitants de la capitale centrafricaine, qui sont quotidiennement confrontés aux risques inhérents à ce désordre. Les appels à une meilleure régulation et à des campagnes de sensibilisation sont récurrents face à cette problématique.
Réactions et confirmation officielle
Des témoins oculaires ont affirmé que les deux enfants sont décédées sur le coup après l'impact. Leurs déclarations, recueillies sur place, décrivent une scène d'une extrême gravité. Ces affirmations de riverains et d'observateurs de la scène ne sont pas encore corroborées par les autorités. À ce jour, ni les services médicaux, ni les forces de l'ordre n'ont officiellement confirmé les décès des deux fillettes. L'absence de communication officielle maintient une incertitude quant aux détails précis des conséquences de l'accident, bien que les témoignages sur place fassent état d'une issue fatale immédiate. Les investigations sont en cours pour établir les circonstances exactes du drame et permettre une confirmation formelle des faits par les instances compétentes. Cette attente de confirmation officielle est courante dans les cas d'accidents graves, car elle requiert souvent une expertise médico-légale ou une enquête policière approfondie avant toute déclaration publique, afin de garantir l'exactitude des informations diffusées et d'éviter toute spéculation.