En République centrafricaine, la lutte contre les barrages illégaux, qui entravent la circulation et le commerce, a connu des avancées, mais le chemin à parcourir demeure important. William Mossoa-Guindo, coordinateur de la Cellule de suivi et de lutte contre les tracasseries routières au sein des services du Premier ministre, a répondu aux questions de Destin de Bonheur Wilikon pour ce reportage. « Un travail conséquent a été accompli, mais il reste à poursuivre », a déclaré M. Mossoa-Guindo, soulignant l'effort continu nécessaire pour éradiquer ces pratiques sur les routes du pays. La mise en œuvre de mesures gouvernementales vise à sécuriser les axes routiers essentiels, notamment en province.
Dénonciations des élus
Plusieurs élus ont dénoncé la persistance de barrages routiers illégaux, tant dans les provinces qu'à Bangui. Ces dénonciations soulignent la préoccupation des représentants politiques face à un phénomène qui entrave la libre circulation et a des répercussions sur l'économie locale. Les députés ont mis en lumière l'impact de ces obstructions sur le quotidien des citoyens et des commerçants, appelant à une action plus résolue pour y mettre fin. Leurs interventions au sein des instances législatives témoignent d'une reconnaissance de l'ampleur du problème et de la nécessité d'une réponse gouvernementale efficace et durable.
Bilan des actions menées
William Mossoa-Guindo, coordinateur de la Cellule de suivi et de lutte contre les tracasseries routières, a reconnu les avancées dans la lutte contre les barrages illégaux. « Un travail conséquent a été accompli, mais il reste à poursuivre », a affirmé M. Mossoa-Guindo. Cette déclaration intervient alors que les autorités centrafricaines cherchent à sécuriser les axes routiers et à faciliter la circulation des personnes et des biens à travers le pays. L'effort gouvernemental vise à réduire les obstacles sur les routes, notamment en province, où les barrages illégaux constituent un frein majeur au développement économique et à la libre circulation.
Persistance du phénomène
William Mossoa-Guindo, coordinateur de la Cellule de suivi et de lutte contre les tracasseries routières, a reconnu que le phénomène des barrages illégaux n'est pas encore totalement éradiqué en Centrafrique. Le responsable a précisé que malgré les efforts déployés, la vigilance reste de mise. « Un travail conséquent a été accompli, mais il reste à poursuivre », a déclaré M. Mossoa-Guindo. Sa déclaration met en lumière la nécessité d'une action continue pour venir à bout de ces obstacles, qui affectent la circulation dans les provinces et à Bangui.
Prochaines étapes et perspectives
William Mossoa-Guindo, coordinateur de la Cellule de suivi et de lutte contre les tracasseries routières, note que la poursuite des efforts est essentielle pour éradiquer définitivement les barrages illégaux en Centrafrique. La sécurisation des axes routiers, particulièrement en province et à Bangui, demeure une priorité pour la libre circulation des personnes et des biens. Les autorités envisagent de renforcer les mesures existantes et d'explorer de nouvelles stratégies pour faire face à la persistance du phénomène. Cette démarche vise à consolider les avancées déjà réalisées et à garantir un environnement propice au développement économique du pays. La vigilance reste de mise face à ce défi structurel.