Amnesty International a appelé le 27 octobre 2026 à un soutien accru envers la Cour pénale spéciale (CPS) en République centrafricaine. Cette déclaration officielle note l'importance stratégique de cette institution judiciaire hybride dans le paysage juridique du pays. L'organisation demande également l'arrestation de Hassan Bouba, afin de garantir la poursuite des enquêtes judiciaires en cours. Cet appel s'inscrit dans une volonté de voir les procédures engagées aboutir sans entraves, assurant ainsi que les responsabilités individuelles soient établies conformément aux procédures légales en vigueur.
Abdoulaye Diarra, chercheur pour Amnesty International en Afrique centrale, porte cette exigence au nom de l'organisation. En sa qualité de chercheur pour Amnesty International en Afrique centrale, Abdoulaye Diarra suit de près les activités de la Cour pénale spéciale (CPS) et l'évolution des dossiers judiciaires sensibles. Il insiste sur la nécessité de renforcer les moyens alloués à la justice pour traiter les crimes commis dans le pays. Pour l'organisation, cette dotation en ressources matérielles, humaines et logistiques est une condition sine qua non pour permettre aux magistrats et aux enquêteurs de mener à bien leurs missions d'investigation et de poursuite.
Cette demande intervient dans un contexte où le fonctionnement de la CPS reste déterminant pour la lutte contre l'impunité, selon les positions exprimées par le chercheur. Amnesty International a appelé le 27 octobre 2026 à un soutien accru envers la Cour pénale spéciale (CPS) et l'arrestation de Hassan Bouba, réaffirmant par cet acte sa vigilance constante sur le respect des engagements pris par les autorités en matière de justice pénale.
La mise en œuvre effective des mandats d'arrêt, dont celui visant Hassan Bouba, constitue pour Amnesty International une étape indispensable à la crédibilité des institutions judiciaires locales. Le chercheur Abdoulaye Diarra note que l'absence d'exécution de telles mesures pourrait fragiliser la confiance des populations envers le système judiciaire national. L'organisation insiste sur le fait que la portée symbolique et pratique de l'arrestation de Hassan Bouba est centrale pour démontrer que nul ne saurait se soustraire à l'autorité de la loi, quelles que soient les fonctions occupées.
En rappelant ces exigences, Amnesty International réitère son engagement en faveur de la justice en République centrafricaine, insistant sur le fait que la pérennité des institutions judiciaires dépend de leur capacité à agir en toute indépendance et avec le soutien nécessaire de la communauté internationale et des autorités nationales. La persévérance dans les enquêtes, couplée à une exécution rigoureuse des mandats d'arrêt, demeure, selon l'organisation, le seul rempart efficace contre la répétition des violences et des violations des droits humains, consolidant ainsi les fondements d'un État de droit durable.