Cinq jeunes leaders de la société civile ont été arrêtés à Bangui le 15 octobre 2026. Ces interpellations surviennent dans un contexte de tensions liées aux activités de diverses organisations en République centrafricaine. Les autorités locales n'ont pas communiqué les motifs officiels de ces détentions. Les personnes concernées sont des figures actives dans le milieu associatif de la capitale. Les organisations BRDC et PATRIE suivent l'évolution de la situation judiciaire de ces individus. Crépin Mboli-Goumba et Alain Nzilo n'ont pas encore formulé de déclaration publique concernant ces arrestations. La sécurité demeure une préoccupation constante au sein de la capitale centrafricaine après cet événement. Les familles des jeunes leaders restent sans nouvelles précises sur le lieu exact de leur détention actuelle.
L'arrestation de ces cinq jeunes leaders de la société civile le 15 octobre 2026 à Bangui marque une étape supplémentaire dans les tensions observées au sein du pays. Ces interpellations, menées par les autorités locales sans qu'aucun motif officiel ne soit publiquement avancé, touchent des personnalités engagées dans le tissu associatif de la capitale. Alors que les organisations BRDC et PATRIE s'efforcent de suivre l'évolution de la situation judiciaire de ces individus, l'incertitude plane toujours sur leur sort. Alain Nzilo, tout comme Crépin Mboli-Goumba, observe cette situation avec une vigilance particulière, bien qu'aucune déclaration publique n'ait été émise par ces derniers à ce stade. La capitale, Bangui, fait face à une atmosphère sécuritaire tendue suite à ces événements, tandis que les familles des personnes interpellées sont toujours en attente d'informations concernant le lieu de détention de leurs proches.
Une répression jugée inconstitutionnelle
Crépin Mboli-Goumba occupe les fonctions de président du parti PATRIE et de coordinateur du Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC). Ces arrestations de leaders de la société civile surviennent après l'opération « ville morte » organisée le 12 octobre 2026. Cette action de protestation a précédé de trois jours les interpellations survenues à Bangui.
Interrogé sur les justifications avancées par le pouvoir en place, Crépin Mboli-Goumba a déclaré : « Quelquefois, je voudrais prendre le temps de la confidence pour le dire, lorsque nos autorités, dans leur expression publique, cherchent à justifier un certain nombre de choses, j’espère que le monde ne nous écoute pas parce que c’est une honte ».
La République centrafricaine est État partie au Pacte international relatif aux droits civils et politiques depuis 1981. Cet engagement juridique international encadre les libertés fondamentales sur le territoire national, alors que les familles des personnes arrêtées demeurent sans informations sur leur localisation. Le cadre légal établi par ce Pacte, auquel la République centrafricaine a adhéré en 1981, est au cœur des préoccupations des organisations BRDC et PATRIE, qui soulignent l'importance du respect des droits civils et politiques.
Au sujet de la confrontation avec l'appareil étatique, Crépin Mboli-Goumba a ajouté : « Il y a des choses plus grandes que les armes. Il y a des choses plus grandes que la force ». Les organisations BRDC et PATRIE continuent de suivre le dossier judiciaire des leaders détenus, dont le sort reste incertain depuis les événements du 15 octobre 2026. La mobilisation autour de ces cinq jeunes leaders reste une priorité pour ces structures, qui rappellent que la situation demeure fragile. La coordination assurée par Crépin Mboli-Goumba au sein du Bloc républicain pour la défense de la Constitution (BRDC) permet de maintenir une veille constante sur l'évolution de ce dossier, alors que l'opération « ville morte » du 12 octobre 2026 continue d'être perçue comme un point de bascule dans les relations entre la société civile et l'appareil étatique.