Arístides Fernández García, ressortissant cubain âgé de 37 ans, a été expulsé des États-Unis vers la République centrafricaine fin juillet 2026. Ce transfert international, qui a conduit l'homme jusqu'à la capitale centrafricaine, a marqué une étape significative dans son parcours migratoire complexe. Arrivé à Bangui, l'homme a déclaré : « Lorsque je suis arrivé ici, les gens de l’ONU m’attendaient en descendant de l’avion. Ils ont été plutôt bienveillants avec moi ». Il a décrit son installation : « Ici, tout change. C’est une ville plutôt jolie, elle a l’air assez moderne, l’aéroport est assez grand et à partir de maintenant, on peut déjà voir que la vie commence à changer un peu ». Évoquant son parcours, Arístides Fernández García a affirmé : « Cela a été une longue aventure. J’avais passé sept mois en prison, presque trois mois ici en Afrique. Et tout cela a été très difficile ».
Détention et expulsion des États-Unis
Immigration and Customs Enforcement (ICE) a procédé à l'arrestation d'Arístides Fernández García le 6 janvier 2026 à Miami, en Floride. Cette interpellation, menée par les services fédéraux, a marqué le début d'une période d'incarcération prolongée pour le ressortissant cubain sur le territoire américain. Arístides Fernández García a été maintenu en détention pendant 96 jours au sein du centre de rétention situé en Floride, identifié sous le nom de « Alligator Alcatraz », avant que les autorités ne finalisent son expulsion vers l'Afrique centrale. Durant cette période passée en captivité aux États-Unis, Arístides Fernández García affirme avoir perdu environ 27 kilogrammes. Ce séjour prolongé dans l'enceinte de « Alligator Alcatraz » a précédé son transfert forcé hors des frontières américaines, une procédure administrative qui a abouti à son arrivée à Bangui à la fin du mois de juillet 2026.
Expérience vécue en République centrafricaine
Arístides Fernández García a quitté Bangui le lundi 19 octobre 2026. Ce départ, survenu en début de semaine, met fin à sa présence dans la capitale de la République centrafricaine, où il se trouvait depuis son expulsion des États-Unis à la fin du mois de juillet 2026. L'homme a ainsi mis un terme à son séjour prolongé en territoire centrafricain, entamant une nouvelle phase de son itinéraire personnel.
D’autres ressortissants cubains, ayant également fait l'objet d'une mesure d'expulsion depuis le territoire américain, demeurent quant à eux à Bangui. La situation de ces individus se poursuit dans la ville, alors que le parcours d'Arístides Fernández García vers une nouvelle destination s'est concrétisé en début de semaine. Tandis que ces autres ressortissants cubains continuent d'évoluer au sein de la capitale centrafricaine, le départ d'Arístides Fernández García note la disparité des trajectoires individuelles au sein de ce groupe de personnes expulsées des États-Unis. Les autorités locales et les organisations internationales présentes à Bangui continuent de suivre l'évolution de la situation pour ces citoyens cubains, dont le devenir reste lié aux conditions de leur expulsion initiale et aux réalités de leur vie quotidienne dans la capitale centrafricaine. Arístides Fernández García, pour sa part, a quitté la ville, tournant la page de ces mois passés en Afrique après son incarcération initiale en Floride.