Des habitants de Liton, situés au PK 22 sur la route de Damara, signalent la destruction de plusieurs sépultures. Cette situation, qui suscite une vive émotion au sein de la communauté locale, met en lumière les tensions croissantes liées à l'utilisation de l'espace foncier dans cette zone. Ces dégradations affectent l'ancien cimetière de la localité, un site que les riverains considèrent comme un espace de mémoire essentiel pour le village. Des individus procèdent à ces destructions pour préparer des parcelles de terrain acquises dans cette zone, transformant radicalement la physionomie du terrain.
Les riverains de Liton observent depuis plusieurs jours des travaux de terrassement sur le site de l'ancien cimetière. Ces opérations, menées par des personnes se revendiquant propriétaires de lots, entraînent la disparition de tombes identifiées. Les témoignages recueillis sur place indiquent que le terrain a été morcelé en plusieurs parcelles, dont la mise en valeur nécessite le nivellement complet du sol. Ce processus de transformation du paysage funéraire en zone constructible se déroule sans interruption, malgré les protestations exprimées par les résidents de la zone.
La zone concernée, située au PK 22, fait l'objet d'aménagements fonciers depuis l'acquisition des terrains par des particuliers. Les travaux en cours visent à viabiliser les espaces pour de futures constructions, ne laissant aucune place aux vestiges funéraires présents sur ces terres. Les habitants déplorent la perte de ce lieu de mémoire, tandis que les propriétaires des parcelles poursuivent les travaux de préparation des sols.
Les incidents sont survenus directement au sein de l'ancien cimetière de Liton, un espace qui, jusqu'à récemment, conservait les traces du repos des défunts. La destruction de ces sépultures, constatée par les résidents de Liton, au PK 22, sur la route de Damara, soulève des questions sur le statut juridique et la protection des sites funéraires face à l'expansion immobilière.
Alors que les travaux de terrassement se poursuivent, la configuration du terrain est modifiée de manière irréversible. Les individus responsables de ces actions, agissant en tant que nouveaux propriétaires, justifient leurs interventions par la nécessité de viabiliser les parcelles acquises. Cette préparation des terrains, qui implique l'usage d'engins mécaniques sur le site de l'ancien cimetière, a conduit à l'effacement progressif des tombes.
Les habitants, témoins de ces événements, soulignent le caractère soudain de ces opérations. La destruction des sépultures, rapportée par les résidents de Liton, marque une étape critique dans le conflit foncier qui oppose les occupants actuels aux usages mémoriels du site. Les autorités locales et les riverains font face à une situation où la transformation du sol pour des besoins de construction prend le pas sur la préservation des lieux de sépulture historiques. Le processus de morcellement, qui a été entrepris pour permettre l'aménagement de parcelles individuelles, continue de mobiliser les nouveaux propriétaires sur le terrain, malgré l'indignation des familles concernées par la disparition de ces vestiges.